L’art de faire peur
23 janvier 2012
Cette publicité faisant la promotion du vaccin contre la coqueluche (excusez la qualité) démontre clairement une chose : la peur est un argument de vente. Ici, on dit pratiquement aux parents que, s’ils ne se font pas immuniser, ils pourraient être responsables de la mort de leur bébé. Impossible de mieux jouer avec les sentiments des autres… Non, mais quel parent insensé voudrait tuer son enfant ? Aucun, j’ose l’espérer ! Si la vaccination demeure une excellente façon de prévenir les maladies (je suis totalement pour), je ne peux m’empêcher de trouver le traitement de cette pub culpabilisant, dramatique, tendancieux, voire propagandiste. C’est bien simple : la facture visuelle et la trame sonore donnent des frissons dans le dos… Ma demande : cessons d’être alarmistes ! Les hypocondriaques de ce monde seront probablement d’accord avec moi. Engendrer la peur n’est pas salutaire ni sain. Personnellement, je vote pour des campagnes d’information, pas pour du sensationnalisme !
On ne sait plus quoi inventer…
16 janvier 2012
La pub a quelque chose de comique, c’est vrai, mais on ne m’empêchera pas de penser que l’on ne sait plus quoi inventer pour faire de l’argent. Saviez-vous que le couvre-rouleau est LA nouvelle tendance de la saison ? C’est ce qu’affirme le site de Cottonelle. C’est à lire pour se bidonner un bon coup : les arguments de vente sont tellement mauvais ! Comme si un couvre-rouleau signé Adler allait révolutionner ma salle de bains, devenir le centre d’attraction de mon décor, « donner du caractère » à ma demeure ! Pousse, mais pousse égal. Vendez-moi le côté hygiénique ou, encore, pratique de la chose; je serai davantage convaincue de me la procurer.
Quand on se compare…
9 janvier 2012
En pub, on utilise souvent la comparaison pour mettre en valeur un produit. Le blogue Wepulp.com nous propose un échantillon de publicités comparatives pas piqué des vers. Loin d’être exhaustive, la recherche nous rappelle quand même la rivalité qui existe depuis des lustres entre Pepsi et Coca-Cola ainsi qu’entre Burger King et McDonald’s. Jetez-y un coup d’œil. Ça vaut le détour !
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En passant, visionnez la nouvelle pub de Pepsi sur le site d’Infopresse, une nouvelle diffusée ce matin dans leur infolettre. Très drôle ! À ne pas boire en conduisant la voiture…
Meilleurs voeux
21 décembre 2011
Profitez du temps des fêtes pour collectionner les moments de bonheur ! Merci de votre confiance ! À bientôt !
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Veuillez noter que le bureau de Communications Kelazar sera fermé du 23 décembre au 6 janvier inclusivement.
Parce que…
19 décembre 2011
… c’est bientôt Noël et qu’il neige dehors. Bon lundi !
En duo
12 décembre 2011
Bon, je vous parle encore musique cette semaine. C’est que j’en ai des choses à dire sur le sujet… Encore une fois, j’ai remarqué un truc : les duos se multiplient sur les ondes radiophoniques et, étrangement, ce sont toujours les mêmes artistes qui se prêtent à ce jeu. Selon moi, deux ressortent du lot : Rihanna et PitBull. Ce n’est pas rare de voir ces deux artistes apparaître à plusieurs reprises sur le palmarès des chansons les plus populaires grâce à leurs collaborations avec d’autres artistes. Parfois, ça ressemble à un véritable raz-de-marée… À quand donc un duo Rihanna-PitBull ? Demandez à Youtube, la lampe magique des temps modernes… Hi ! hi ! hi !
Un nom, une signature ?
5 décembre 2011
J’écoute beaucoup la radio en travaillant et j’ai été forcée de constater que bon nombre d’artistes disent leur nom (et même celui de leur producteur) dans leur chanson, comme s’ils craignaient de ne pas se faire reconnaître dès les premières notes. « Écoutez, oui, oui, je suis bien Jason Derulo…, Lady Gaga…, Nicki Minaj…, Usher…, PitBull…, Mohombi… »
La question qui tue maintenant : où est passée la créativité ? Si on ne peut plus reconnaître un artiste à son son, ça ne va pas, mais ça ne va pas du tout. Le son, c’est la signature de l’artiste, non ? D’ailleurs, l’essence même de l’artiste n’est-elle pas d’être différent des autres…? Ah oui, j’oubliais. Aujourd’hui, on ne fait pas des artistes, mais des stars. Là, j’ai tout compris. RedOne aussi.
Franglais
28 novembre 2011
Je ne sais pas si vous avez remarqué que les artistes de l’heure produisent leurs tubes à la fois en anglais et en français. Le résultat est parfois heureux (Jetlag de Marie-Mai/Simple Plan/Natasha Bedingfield n’est pas si mal), mais il est le plus souvent malheureux… Et c’est la partie française de la chanson qui en prend généralement pour son rhume. On ne comprend pas la moitié des paroles OU l’accent de l’artiste dans la langue de Molière est affreux OU on déforme les mots pour que ça « marche »… Des exemples ? J’en ai quelques-uns dans mon chapeau : Co-pilot de Corneille/Kristina Maria/Laza Morgan, Ghetto Love de Karl Wolf (qui ?), Brand New Chick d’Anjulie (ouch!), Coconut Tree de Mohombi et de Nicole Scherzinger, Release Me d’Agnes, Shut up and Dance de Victoria Duffield (re-ouch!) ou I Wanna Dance with Somebody de Brigitte Boisjoli/These Kids Wear Crowns… Et tout ça, c’est pour, j’imagine, élargir le plus possible le public de la vedette et, potentiellement, venir gruger le peu de place qu’on laisse à notre musique francophone québécoise sur les ondes radio déjà bien trop contaminées par la musique internationale. Triste.
C’est partout pareil…
21 novembre 2011
Vendre son âme…
14 novembre 2011
J’aime cette chanson (et je suis loin d’être la seule à en croire l’ADISQ). Elle représente ce que je ressens envers mon conjoint, notre couple, notre famille. Je l’ai achetée sur iTunes et je l’écoute dans les moments difficiles, comme lorsque mon amoureux a perdu son emploi au mois de juin dernier. Elle est belle, profonde, touchante, bouleversante même.
Alors, expliquez-moi pourquoi a-t-on eu l’idée de la dénaturer en allant la foutre (pardonnez-moi les gros mots) dans une pub de céréales ? Vous me permettrez de ne pas comprendre ce choix. Je ne vois pas le lien entre des Cheerios et l’œuvre de Vallières… à part peut-être la forme de la céréale qui rappelle vaguement un anneau de mariage. N’est-ce pas ça, vendre un peu son âme ? C’est vrai : il faut bien mettre du beurre sur ses toasts… ou du lait dans son bol de céréales, si vous préférez. N’empêche… C’est triste.
Cela dit, je comprends qu’un artiste décide de vendre l’un de ces titres. Ça lui permet de continuer de créer et de faire connaître son œuvre. Karkwa, dont l’une des chansons tient un rôle de premier plan dans la nouvelle pub de Coke, Cœur de pirate et Pierre Lapointe le font et l’ont fait aussi. Mais encore faut-il que l’on sente le lien entre la chanson et le message et que le produit corresponde aux valeurs dudit artiste… Sinon, à quoi bon vendre un peu de son âme ? Je vous le demande.
