Éclater de rire
16 juillet 2012
Mon poussinot a célébré son anniversaire récemment. Pour l’occasion, j’ai acheté des bombes à eau. (Oui, oui, je sais : ce n’est pas écologique, mais bon ! Une fois n’est pas coutume.) Les enfants ont eu un plaisir fou à se lancer les petits ballons. En tout, 80 bombes ont explosé en moins de… 5 minutes ! C’était la folie, la pure, la vraie.
Personnellement, j’ai trouvé mon plaisir dans la lecture de l’emballage. Ouf ! Pour m’amuser encore plus, j’ai lu les instructions à voix haute à ma grande…
« Est-ce que tu as compris quelque chose, mon gros chat ?
— Euh, ouais ! Mais je pense qu’ils ont oublié des mots, hein ! »
Oublier des mots… L’expression est faible. Je dirais qu’ils n’ont pas pris la peine d’ouvrir un dictionnaire, encore moins une grammaire. Et consulter un traducteur, ce n’était même pas une option ! Donc, pour votre plaisir et le mien, je vous invite à jeter un coup d’œil à cette fabuleuse œuvre d’art. Et ne soyez pas chiche : partagez-la ! Il faut répandre le bonheur (!), mais surtout dénoncer de pareilles inepties.
Franglais
28 novembre 2011
Je ne sais pas si vous avez remarqué que les artistes de l’heure produisent leurs tubes à la fois en anglais et en français. Le résultat est parfois heureux (Jetlag de Marie-Mai/Simple Plan/Natasha Bedingfield n’est pas si mal), mais il est le plus souvent malheureux… Et c’est la partie française de la chanson qui en prend généralement pour son rhume. On ne comprend pas la moitié des paroles OU l’accent de l’artiste dans la langue de Molière est affreux OU on déforme les mots pour que ça « marche »… Des exemples ? J’en ai quelques-uns dans mon chapeau : Co-pilot de Corneille/Kristina Maria/Laza Morgan, Ghetto Love de Karl Wolf (qui ?), Brand New Chick d’Anjulie (ouch!), Coconut Tree de Mohombi et de Nicole Scherzinger, Release Me d’Agnes, Shut up and Dance de Victoria Duffield (re-ouch!) ou I Wanna Dance with Somebody de Brigitte Boisjoli/These Kids Wear Crowns… Et tout ça, c’est pour, j’imagine, élargir le plus possible le public de la vedette et, potentiellement, venir gruger le peu de place qu’on laisse à notre musique francophone québécoise sur les ondes radio déjà bien trop contaminées par la musique internationale. Triste.
